« Les Excursions de Zart » // 18.01.2018 @ Théâtre Le Ring – Toulouse (FR)

9 janvier 2018 § Poster un commentaire

Avec Zart Compagnie nous voyageons, des plages du Nord au bassin de la Garonne, en faisant un petit détour par la Colombie… On voyage aussi de la performance au théâtre en passant par la lecture ou l’écriture. Après Les poissons ne posent pas de questions, la Compagnie vous invite à un nouveau périple, un doublet esthétique et géographique. Le quartier des Sept Deniers se sera d’un coup singulièrement agrandi.

En première partie de soirée…
SERS MOI DANS UNE COUPE CASSÉE durée 45′
La nouvelle « lecture/installation » enquête performative autour de deux cinéastes remarquables, Fassbinder (Prenez garde à la Sainte Putain) et Eisenstein, l’auteur ici de Viva Mexico.
D’abord un motif musical écouté dans un karaoké à Armenia en Colombie : la Copa rota de Alci Acosta. Puis une une enquête performative menée par la compagnie lors de rendez vous en 2015 – 2018 au sein de l’œuvre prolifique du cinéaste Rainer Werner Fassbinder : Fassbinder work in progress et plus particulièrement à travers les films : Warnung vor einer heiligen Nutte (Prenez garde à la Sainte Putain) et Die Dritte Generation (La Troisième Génération), enfin une incursion dans l’univers de Serguei Eisenstein avec son film ¡Que Viva Mexico!
Tout savoir sur : Sers-moi dans une coupe cassée [CLIC+]

Affiche Sers-moi dans une coupe cassée - Zart Compagnie - Philippe Pitet

Au cours de son récent travail en Colombie, durant le Festival d’Art Contemporain de Manizales, Zart Compagnie a rencontré Francisco Arrieta, artiste mexicain interdisciplinaire. Elle l’a donc invité à présenter son travail lors de cette soirée.

En deuxième partie de soirée…
UN CUERPO NO CUERPO (Un corps non corps) – durée 50′
En septembre 2014, la respiration s’est arrêtée pour beaucoup d’entre nous. Mexique et ses citoyens ont senti le passage de la mort. Les forces de sécurité de la municipalité d’Iguala, dans l’état de Guerrero, attaquèrent avec des armes à feu à une centaine d’élèves et activistes de la Escuela Normal Rural de Ayotzinapa, faisant prisonniers 43 étudiants, qui sont aujourd’hui encore portés disparus.
“Un cuerpo no cuerpo” est une archive de résonances (vidéos, photographies, audio, actions) autour de la disparition forcée des 43 étudiants de l’École Normale Rurale d’Ayotzinapa. Une polyphonie dans laquelle il sera possible d’ouvrir la mémoire et d’établir des connexions affectives que seul l’espace-temps du performatif permet. C’est peut-être dans les articulations de ces corps que l’on ne peut pas voir, pour leur éloignement et pour les affects provoqués, nous pouvons poser une critique poétique de notre présent.
Avec Francisco Arrieta
L’archive de résonances est activée par Franciso Arrieta, artiste interdisciplinaire mexicain.

 

En troisième partie…
ESCUCHATORIO DE CUMBIAS – durée 50′
“El Escuchatorio” (« L’Auditorium », du verbe écouter) , désigne ici un espace performatif d’écoute des « cumbias », ces chants migratoires originaires de Colombie et que se sont réappropriées aujourd’hui les cultures latino-américaine et mexicaine.
« Écouter des cumbias » est une mémorable immersion dans nos archives corporelles et culturelles.
Ces projections sonores seront réalisées à travers des archives de vinyl et du matériel numérisé (son et vidéo) qui font partie de notre matière créative.
“El Escuchatorio” fait partie des activités du projet “En la punta de la lengua” (“Sur la pointe de la langue”)
dirigée par Francisco Arrieta (Mexique) et Jaidy Diaz (Colombie).
Avec Francisco Arrieta (Mexique) et Jaidy Diaz (Colombie)

 

LES EXCURSIONS DE ZART
Le jeudi 18 janvier – 20:30
lecture-installation, en entrée libre…

Au Théâtre Le Ring | 151 route de Blagnac – 31200 Toulouse
Tél. : +33 (0)5 34 51 34 66 | Courriel : contact@thea­tre2­lacte.com
Toutes les infos et réservation [CLIC+]

HAUT DE PAGE – TOP OF THE PAGE

Tagué :

Les commentaires sont fermés.

Qu’est-ce que ceci ?

Vous lisez actuellement « Les Excursions de Zart » // 18.01.2018 @ Théâtre Le Ring – Toulouse (FR) à Philippe Pitet.

Méta