Le dessin

Dessins au pochoir · travail d’une jeunesse post-punk – 1979

Si l’image fixe comme animée, prise avec des appareils analogiques, optiques, ou numériques prend une grande place dans mes recherches et mes rendus, si l’occupation de l’espace ou la création de volumes me permettent d’interroger les rapports entre perception et représentation, force est de reconnaître que le dessin reste depuis toujours mon territoire de l’art préféré.
Outil traditionnel de l’artiste, il s’est érigé dans les pratiques modernes et contemporaines en instrument fondamental de l’intermédialité. Mais loin d’une position opportuniste j’ai commencé avec lui et finirai ainsi sans autre moteur que cette facilité d’usage du cerveau au trait en passant par la main.
S’il est évident que depuis la nuit des temps ce médium a été la première pierre à l’édifice d’une représentation finale, l’esquisse en étant le plus parfait exemple, j’aime le penser comme élément final du processus.
Le caractère immédiat du geste en utilisant un outil comme le prolongement de ma main pour tracer des traits sur un support m’est indispensable pour questionner le monde qui m’entoure.

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