02.08.2021 – Chronique du lundi

2 août 2021 § Poster un commentaire

Serons nous pour toujours privé·e·s de tarte aux fraises ?

Amies et amis internautes, à l’heure où j’écris ces lignes nous sommes le lundi 2 août 2021, je vous souhaite donc bienvenue dans cette nouvelle chronique du lundi.
Chronique du cœur de l’été écrite rapidement au pied du massif du Vercors, aux sources de cette Drôme où Thérèse [+] et moi sommes venu·e·s rechercher la fraîcheur et la calme douceur nécessaire depuis le début de cet été qui s’échauffe à coup de protéine spike…

Et avant de commencer à nous enfoncer en août, comme une petite cuillère dans une crème glacée, il me semble bon de me faire encore une fois l’écho du temps qui passe sous mes yeux effarés par tant de choses aussi étranges qu’étonnantes. Voire choses totalement incongrues quand on reste un peu amoureuse ou amoureux de la raison. La petite cuillère étant très courte, la crème trop glacée, je serai peu prolixe dans cet épisode de ma vie estivale écrite avec des mots de langue française (ou presque !).

Après un superbe weekend passé d’orages majestueux un tant soit peu destructeurs à la moite chaleur de la période la plus chaude (ou presque !) de cet été un tant soit peu pourri. Je vois la perspective de réintégrer la communauté nationale des joyeux baigneurs de piscines municipales après avoir reçu cette fameuse 2e dose et acquis mon non moins fameux certificat de passage.
Ce qui ne voudra apparemment pas dire que je serai moins contagieux dans le cas inopportun d’infection à cette maladie qu’avec du recul nous pourrions nommer maladie du siècle.
Dans cette dernière phrase écrite vous pouvez, à sa lecture, comprendre toute l’imbécilité de l’argumentaire en faveur d’un certain QR code, je n’en écrirai donc pas plus.

Soyons clairs (ou presque !), je suis très content d’être vacciné, je l’ai fait en conscience et aucune contrainte ne m’a poussé à le faire. Si ce n’est la raison face à un danger général pour moi, mais surtout pour mes congénères.
Je sais que le monde de la finance est notre ennemi pour paraphraser un faux nez bien connu qui se disait socialiste, ou plutôt tout simplement le monde capitaliste est l’ennemi de l’humanité pour être plus précis et sans tourner autour du pot (ou presque !).
Je sais que le moteur des labos pharmaceutiques n’est pas le bien de l’humanité, mais bien le profit éhonté.
Je milite pour rendre tous ces brevets au bien public et remettre tout ce profit dans les communs. En sachant évidemment que ce combat est celui du pot de terre contre le pot de fer.
Bref je ne suis ni idiot, ni naïf (ou presque !).
Mais continuer à laisser courir cette pandémie me paraît bien plus grave que de vouloir me battre contre des moulins.
Ensuite les pseudos théories fumeuses sur l’expérimentions de masse, les reptiliens et le complot judéo-maçonnique, je laisse cela aux malades mentales et mentaux qui peuplent les plateformes de réseaux sociaux ou de microblogging.

D’autre part, n’ai aucun doute sur le fait qu’il y ait une grande débilité mise en œuvre depuis le début de la gestion de cette crise sanitaire. Pire, je ne doute pas qu’elle soit devenue l’opportunité pour les plus riches d’écraser encore plus les plus pauvres. Ce sont des faits qui s’avèrent vrais jour après jour.
Avec une belle prime qu’est cette avancée spectaculaire dans la surveillance de masse par la masse. Panopticon et Bentham [+] ou la Société de contrôle de Deleuze [+] sont plus que jamais d’actualité, sans tomber dans un raccourci facile.

Bref encore, tout ceci pour dire aussi que je suis vacciné, je crois en la vertu du vaccin pour faire face en la pandémie, je ne pense pas que ce soit le seul outil de santé pour enrayer cette dernière et je suis un farouche opposant au pass-sanitaire, point !

Nous savons à présent que l’un des secteurs de notre vie sociale des plus impactés par ce fameux pass sera la culture et par induction l’art, donc forcément les artistes encore une fois. Bref, je suis réellement de plus en plus en colère et je ne veux plus en écrire plus (ou presque !).

Voilà, voilà, encore une fois je ne vais donc pas parler d’art dans cette chronique il est déjà trop tard à l’heure où j’écris ces quelques lignes, je préfère m’exprimer à travers mes labeurs visuels, à travers la reproduction d’un des pochoirs que j’avais mis en œuvre dans le cadre d’un travail nommé « Fassbinder Work In Progress » mené en coopération avec Julie Pichavant [+] et sa Zart Compagnie [+] entre 2016 et 2018.

J’aurais tout aussi bien pu vous parler de l’assassinat de Jaurès [+] qui eu lieu un 31 juillet et qui ruina tous les efforts de paix au profit du profit capitaliste, le titre de cette semaine suffira (ou presque !).
Je vous laisse à nouveau sur votre faim après une très courte chronique, ce qui ne m’empêchera pas de vous souhaiter une belle semaine et de vous dire : à la semaine prochaine.

Peinture pochoir Philippe Pitet
Fassbinder – Work In Progress

La suite la semaine prochaine pour une nouvelle « Chronique du lundi »…

PhP

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