23.08.2021 – Chronique du lundi

23 août 2021 § Poster un commentaire

Un peu de fainéantise au milieu de l’été, ça ne peut pas faire de mal !

L’écran tactile sur lequel je m’apprête à écrire ces quelques lignes, illumine doucement la pénombre de la chambre dans le jour naissant. Je vous l’ai narré plus d’une fois, c’est quasiment « avant » le réveil que depuis octobre dernier je me mets à écrire mes chroniques du lundi. À l’heure donc où je commence à écrire ma nouvelle chronique du lundi 23 août 2021. Bienvenue chères et cher internaute sur celle-ci.

Comme toutes ces semaines d’été je ne livrerai encore une fois que peu de mots (voire aucun !) et de considérations (pas plus !) sur ce temps qui passe sous mes yeux. Il me semble que vous en êtes prévenu·e·s depuis le début de cette saison estivale dotée d’une météo bien peu idoine par moments histoire d’illustrer au mieux un certain rapport tout chaud du GIEC. Rapport dont vous pourrez retrouver un bon lien vulgarisateur dans une de mes plus récentes chroniques ou même mieux : plus bas dans celle-ci.

Nous avons passé le milieu de la saison estivalière depuis déjà quelques jours, la rentrée reste une rumeur comme celle de la ville qui bruisse au loin, derrière les fenêtres entre ouvertes pour cause de légère chaleur, elle se rapproche inexorablement.
Même si Thérèse [+] et moi sommes revenus dans la capitale occitane il y a une paire de jours, je vous rassure : le tempo du repos reste donc celui qui rythmera ce nouveau et très court texte.
Texte miroir d’un instant écrit du rien et du tout directement venu de l’intérieur de ma matière grise comme on dit. Autant vous annoncer que là et maintenant ce sera plutôt du rien…

La journée s’écoule face à la fenêtre sur cour avec son figuier majestueux et ses petits palmiers. Les pigeons roucoulent doucement.
En introduction de ce présent exercice éditorial je vous répétais une nouvelle fois que je commençais toujours à écrire mes chroniques du lundi dans la douce pénombre du réveil pour les achever immanquablement dans l’obscurité de la soirée, avant minuit. Aujourd’hui il y a fort à parier que ce sera bien plus tôt.
Mais laissons donc le temps couler nonchalant et prenons notre temps.

Le jour continue son fleuve d’un lundi aux eaux calmes, dans un intérieur familial et familier retrouvé du côté des « Chalets », le soleil commence à plomber tempéré par une douce bise du Nord.
L’écriture suit encore et toujours le même processus aujourd’hui comme depuis des mois. Mais évidemment tout se fait dans les raccourcis de la belle saison, la chaleur est plutôt propice au farniente qu’à la réflexion… Quoi que… On aura de toute façon reconnu beaucoup de forme pour peu de fond dans la brasse coulée de cette première journée de la 34e semaine de l’an de grâce 2021.

Rassurez-vous ici aussi, je reviendrai sûrement dès la rentrée sur tous ces points chauds de l’actualité générale ou même de celle des arts avec verve et « niaque », que ces actualités soient locales ou internationales car certaines ont surchauffé sans retenue le cours de cet été en pente dure.

Nous voilà en plein après-midi et cette chronique très fainéante sera définitivement organisée comme une revue de presse. C’est tout compte fait décidé, car je sens que je vais profiter de la formidable capacité qui nous est donnée à surfer sur le web pour l’orienter ainsi aujourd’hui.

Vous l’aurez remarqué : depuis le début de ces exercices d’écriture approximative débutés bien imprudemment en octobre 2020, je n’hésite pas à vous envoyer vers des liens sur le Web afin d’agrémenter, ou plutôt d’argumenter, mon propos. Difficile exercice quand ma chronique se retrouve parlée à la radio ou sur un support enregistré. Cela oblige l’auditrice autant que l’auditeur à noter ou réécouter le passage où je cite les url. Et pour ma part je suis obligé d’articuler avec des point et des slash à tous les étages… Quoi qu’il en soit, même en suivant la version parlée de la chronique il vous suffit de vous rendre sur mon site (ici présent si vous y êtes !) pour prendre la vague hypertexte.

Bon trêve de mode d’emploi à l’usage des aveugles et des sourd·e·s, je reprends donc le cours de mon verbiage initial avant la nuit et voici donc quelques infos qui m’ont interpellé ces derniers temps. Il vous suffira de suivre les liens…

Commençons cette revue à clics avec tout de même un peu d’écho fait à la pandémie qui préoccupe tant de monde depuis près de deux ans.
Tout d’abord avec Babara Stiegler, toujours aussi brillante dans ce sombre monde à lire dans l’excellente revue en ligne Reporterre [+].
Surtout quand on gratte les choses qui piquent dans les nébuleuses de la confusion, à lire dans cet article de Lundi AM [ +].
Je ne m’appesantirai pas tellement plus dans cette chaude actualité, mais tout de même cet article sur la réponse sécuritaire face aux risques sanitaires dans le « Diplo » [+] reste à lire aussi.
Pour presque clore le sujet dans cette revue de liens et de clics, voici une analyse sociologique succincte des manifestations antipass sanitaire de Pascal Marchand un chercheur du LERASS, article sur France 3 Occitanie [+].
Il nous reste tout de même à voir la réalité en face avec Médecins du Monde [+], réalité qui semble si loin des préoccupations rabougries des penseurs du bloc bourgeois.

Moins dramatique mais très sérieux pour la santé mentale des citoyen·ne·s que nous sommes, en lecture sur La revue des médias de l’INA [+] au sujet de la baisse des sujets culturels dans les médias, baisse due à la pandémie.

En parlant d’attitude régressive et répressive de notre fameux bloc bourgeois, voilà une autre interrogation actuelle à propos des attaques insensées à l’encontre les militants écologistes, à lire sur Reporterre (bis) [+].
Surtout quand on sait que la Terre s’épuise et brûle, je vous remets ici le lien vers un article d’un certain « Bon Pote » [+] qui synthétise le dernier rapport catastrophique du GIEC [+] sur l’état de la planète. À lire aussi sur ce sujet brûlant, cet article dans la revue en ligne Usbek et Rica [+].
Des espoirs existent pourtant, comme on peut le lire cet article de La revue du CNRS [+].
Et puis dans les actions pragmatiques à exécuter face au bouleversement climatique, nous pourrions déjà nous atteler à sauver les trains, en lecture sur Reporterre (encore eux !) [+].
Nous pourrions aussi et tout d’abord arrêter de bader ces crétin·e·s de la Silicon Valley et leurs nervis hollywoodiens, qui pataugent dans des bains d’ignorances crasses, à lire cette réflexion de Louis d’Hendecourt – astrophysicien exobiologiste – sur une tribune du journal Le Monde [+] dernièrement.

Imbécilité crasse du monde 3.0 et de ses promot·rices·eurs, qui me laisse pantois, avec pour l’exemple cette marche forcée vers une « uberisation » des psys à lire dans cette tribune du psychologue Benjamin Royer sur Médiapart [+].
Pendant ce temps-là, toujours les ravages du capitalisme qui nous pourrit la santé comme cette maladie environnementale qu’est devenue l’obésité dans nos sociétés au modèle occidental, toujours et encore un lien vers Reporterre (et oui !) [+] pour en savoir plus.

D’ailleurs je saute du coq à l’âne ou presque, avec un petit lien sur l’imbécilité des algorithmes et de ceux qui les écrivent sur ce blog de Didier Dubasque [+].
En restant dans les algorithmes des plateformes de réseaux sociaux, voici un bon article à propos des médias indépendants et de leurs visibilités à lire sur la Relève et la Peste [+].
Petit aparté, à propos de l’effet Dunning-Kruger tellement prégnant dans le monde des industries numérique, qui va nous aider à réfléchir et à savoir pourquoi les cons ont toujours raison, Welcome To The Jungle [+] !
Encore dans le monde numérique et la question que posait il y a plus d’un an France Culture, dans l’émission « À présent » : Et si les techniques les plus modernes de l’information faisaient appel aux mécanismes les plus archaïques de nos cerveaux ? [+]. Pour plus de précisions ludiques vous pouvez aussi bien voir ou revoir l’excellente série d’Arte de petits sujets sur ces affaires toutes en dopamine [+].
Enfin, au cœur du domaine des technologie de l’information et des « Big Datas », voici un autre truc de « geekerie » incroyable de notre monde moderne où les libertés s’étiolent sous les fanfaronnades des flippé·e·s qui nous gouvernent du local au national, avec cet article de la Relève et la Peste (encore !) [+] sur la reconnaissance faciale.

Vous le savez peut-être, ou peut-être pas, j’ai toujours été passionné par l’étude de nos origines, je vous laisse donc à la lecture de cet article qui parle de l’impact (ou non) qu’aurait pu avoir une météorite sur la naissance de la civilisation sur le site la Terre du futur [+]. Pour tout vous dire (écrire !), je ne connais pas ce site web et sa valeur scientifique, mais l’idée de la météorite créatrice de culture me paraissait assez cocasse.
En parlant des origines et de l’Origine du Monde nous pourrions aussi nous pencher sur le rôle des femmes préhistoriques avec France Culture [+]. Tout comme nous pourrions tout autant parler d’art pariétal toujours avec « France Cul » [+].
À moins que nous partions visiter la plus vieille ville présumée du Monde avec le National Geographic [+], où près de 10 000 ans nous contemplent. Tout en écoutant avec Trax Magazine [+] le plus vieux morceau de musique écrit qui ait été retrouvé.
Et puis on pourra terminer cette séquence historique en se plongeant dans les origines de la dictature dans la Rome antique avec The Conversation [+]

À travers l’histoire qui se joue sous nos yeux, personne n’aura échappé à cette triste actualité qui traine ses guêtres du côté de Kaboul, on pourrait réfléchir à l’expérience communiste en Afgahnistan en nous replongeant dans un article du « Monde Diplo » (encore lui !) [+] d’il y a presque 10 ans.

Et puis un peu de réflexion intéressante sur la fameuse « cancel culture » en suivant ce lien d’AOC Média [+].
À un peu plus d’une semaine de la rentrée scolaire voici une petite cerise sur le gâteau des gros bras pour plus de punitions à lire dans l’Humanité [+], merci qui ? Merci Blanquer !

Enfin, voilà un autre lien sur un témoignage qui déconstruit les manipulations et instrumentalisations d’un fait divers lié à l’inhumanité de notre mode capitaliste et globalisé sur France 3 Vendée [+].
Car une autre plaie de notre monde est ce sensationalisme délétère des médias tout à leur course à l’audience, avec la médaille d’or pour les pires gesticulations imbéciles décernée (comme souvent) à la Dépêche du Midi, merci à l’Empaillé [+] !
Dans tous les cas et pour clore la chronique il serait temps de pouvoir pleinement accéder à la critique des médias, heureusement des structures non gouvernementales comme Acrimed [+] veillent au grain, comme on dit !

Le soleil est à son crépuscule à présent, les jours commencent à raccourcir effectivement, je vous laisse en compagnie d’une de mes images dans une série de « paysages augmentés » qui me paraît fort appropriée pour illustrer le temps qui passe.
Je vous souhaite une belle semaine et vous donne rendez-vous lundi prochain.

Photo de Philippe Pitet - Série des « Paysages augmentés » 2021
Série des paysages augmentés – Philippe Pitet 2021

La suite la semaine prochaine pour une nouvelle « Chronique du lundi »…

PhP

Voir les autres chroniques du lundi

Tagué :,

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur la façon dont les données de vos commentaires sont traitées.

Qu’est-ce que ceci ?

Vous lisez actuellement 23.08.2021 – Chronique du lundi à Philippe Pitet.

Méta