21.03.2022 – Chronique du lundi

21 mars 2022 § 3 Commentaires

N’importe où dans le monde

Un nouveau lundi, une nouvelle chronique, je vous retrouve comme chaque semaine avec ce grand plaisir de l’écriture qui narre le temps qui passe sous mes yeux… Comme un journal qui témoigne de mes états d’âme du moment. Nous sommes donc lundi 21 mars 2022, pour une fois il n’est pas si tôt à l’heure où je commence la rédaction de mon exercice éditorial du jour, peut-être 7 heures dans ce matin venteux. Exercice que je vais sûrement continuer de rédiger tout au long de la journée, quoique mon emploi du temps ne puisse guère s’y prêter. Que sera sera, comme le disait la chanson. Dans tous les cas, dès ces premières lignes je vous souhaite donc la bienvenue dans ce nouveau périmètre fantasque des mes élucubrations hasardeuses.

En fait même si comme je viens de le dire j’aime cette écriture hebdomadaire, il y a des jours où l’on n’est pas trop en verve. Pour tout vous dire, je ne pense pas avoir beaucoup de cette verve aujourd’hui, je vous prie de bien vouloir m’en excuser à l’avance. Car malgré le printemps qui naît, les bruits sourds des bottes couvrent le doux chant des merles moqueurs et posent soucis au flux de mon écriture.
La guerre à nos frontières orientales va bientôt atteindre ses quatre semaines et tout s’embourbe. Les mortes et les morts, elles et eux, ne peuvent que s’enterrer sous les pleurs. À entendre cette longue plainte de l’Est dans la chronique du jour j’avais juste en vie de parler de deux artistes dont j’ai glané le labeur en me baladant ces derniers temps sur le Net. L’un est russe, il se nomme Alexei Sovertkov [+], l’autre est ukrainienne elle s’appelle Alevtina Kakhidze [+], je vous laisse parcourir les liens pour connaitre leur travail ou leur propos.

Parfois je me demande ce qu’il se passe dans la tête des soldat·e·s de l’invasion. Et aussi que se joue-t-il dans la tête des résistant·e·s ?
Peut-être il y a déjà un temps, aurions-nous dû écouter les combattant·e·s au Rojava à propos des agissements du résident permanent du Kremlin, comme il est dit dans ce lien [+] vers cet article datant de l’été dernier.
Tout comme dans les contrées moyennes orientales, la haine perdurera-t-elle longtemps ? Chez mes ami·e·s de ces deux bords qui s’écartent malgré leurs intimes volontés je sens le désespoir de cette expectative monter inexorablement.
Et puis là, je ne parlerai plus de cette guerre à l’Est, car je n’y connais rien. Je n’y connais rien des raisons de la géopolitique stupide, je n’y connais rien des tenants et des aboutissants de l’affaire. Tout comme je ne connais rien « des pourquoi et des comment » de toutes ces guerres qui parsèment la planète depuis la chute du mur de Berlin.

À moins de savoir que nous sommes englué·e·s dans ces logiques du capitalisme mortifère qui trouvera toujours une façon de se renouveler encore et encore dans la douleur et le sang, tant que les peuples courberont têtes et échines et se laisseront emporter par les élans du nationalisme puant et de l’adoration aveugle de la force entretenue par les industries de l’armement, de l’énergie et du divertissement.
Je ne parlerai plus de cette guerre car j’ai tant d’ami·e·s des deux côtés qui n’en veulent juste pas et qui vont finir par être forcé·e·s à se battre si le monde persiste dans cette folie. Je me dis enfin que face aux nationalismes réinventons l’internationalisme comme on peut le lire en lien [+] sur un blog de Médiapart du philosophe Pierre Dardot [+] et du sociologue Christian Laval [+].

Tous les jours je me demande d’où peut venir cette insupportable et imbécile haine de l’autre d’une partie d’une population qui entraine dans le désastre une autre partie qui ne veut pas de cette haine.
Tous les jours je me demande comment un président autocrate richissime d’avoir détourné des biens publics autant que sanguinaire remplit des stades de personnes heureuses d’en être finalement des victimes consentantes et leur raconte des histoires confinant à une fuite en avant délirante. Ça se passe là bas, ça peut bien se passer chez nous, car avec tous ces outils de manipulations de l’opinion nous y sommes déjà.
Ainsi, je ne peux que vous renvoyer au visionnage attentif de ce documentaire sur Edward Bernays [+] et de sa « Fabrication du consentement », réalisé par Jimmy Leipold [+] qui avait été produit par Arte et l’INA en 2018, à voir ici en suivant ce lien [+] vers Dailymotion. Et aussi d’un grand entretien que vous pouvez retrouver sur le compte Youtube de l’INA en suivant cet autre lien [+]. Un dialogue entre Pierre Haski [+], dont j’avoue ne pas être un grand fan et Stuart Ewen [+] dont je préfère largement la parole, une discussion enregistrée suite à une diffusion publique de ce dit documentaire.

Ainsi peut-on se dire, en recoupant tout ce que l’on sait déjà après toutes les lectures dont je vous entretiens en permanence de Pierre Bourdieu [+] à Gilles Deleuze [+] en passant par Peter Watkins [+] ou Noam Chomsky [+] (liste non exhaustive !), que cette manipulation opère à grand régime depuis de bien longues décennies, avec l’arrivé de la télévision, la concentration de la presse et les médias dits sociaux sur le web.
Ainsi on sait qu’à force de les rabâcher, les idées les plus renfermées mais aussi les plus faciles d’accès sont dominantes partout. Comme pour cette campagne électorale à l’élection présidentielle de la République Française où depuis des mois dans les médias ce sont les candidats à droite toute qui tiennent le haut du pavé comme on peut le lire dans l’article en lien [+] sur Acrimed. Même et évidemment aussi sur les chaînes de télévision qui paraissent irréprochable comme Arte, avec ses deux poids deux mesures du traitement de l’info, ainsi que le dénonce Yanis Mhamdi un journaliste indépendant, dont vous pouvez voir le témoignage en suivant ce lien [+] vers le Média.
Alors on se dit justement qu’il faudrait sauver le pluralisme dans les médias, comme plaide Julia Cagé [+] dans le journal du CNRS et dont on peut lire les pistes de réflexions en cliquant sur ce lien [+]. Je pense hélas que ces vœux pieux ne sont que des incantations inefficaces tant cela va à l’encontre des intérêts du capital, j’espère avoir tort.

Il y a 40 ans, on aurait pu se dire que la fin du monopole de la radiodiffusion en France aurait pu développer un monde de contre-pouvoirs médiatiques ouvrant des voies (et des voix) aux courants de la pensée progressiste ou tout du moins réellement démocratique.
Hélas ces radios ont toutes été écrasées par le rouleau compresseur de l’argent, de l’imbécilité et de la vacuité, renforçant ainsi le schéma de l’info-divertissement déjà suivi dans une multitude d’autres pays. Sans compter que le modèle économique mis en place en France pour l’existence des radios qui voulurent rester non-commerciales ne leur a permis qu’une survie très précarisée. Je suis bien placé pour le savoir, alors qu’encore très jeune étudiant en art à la charnière des années 70 et 80, j’ai été au cœur de cette effervescence radiophonique avec la fameuse Radio FMR [+] de Toulouse, dont on retrouve une petite histoire en suivant ce lien [+] vers le magazine Boudu. C’est bien triste de voir les culs-de-sac où tout ce monde s’est échoué, ce n’est pas faute de s’être lancé à contre-courant plus qu’à son tour. Il y existe tout de même d’excellentes émissions comme Vomï Froid une des plus anciennes émissions de cette station, dont vous pourrez écouter le dernier numéro « Punks 4 Ukraine – Pour Pourrir Poutin & Glorifier les Serviteurs du Peuple » en lien ici [+], avec mes vieux potes Vomi et Rognon et parfois Pseu.

Ensuite nous aurions pu aussi nous dire que l’arrivée du Web, il y a plus de deux décennies avec ses promesses libertaires, aurait pu être une occasion de contourner ces concentrations médiatiques comme on peut le lire dans ce lien [+] d’un article de 2015 sur Cairn Info. Sauf que l’alliance de l’ultra libéralisme et de la technologie dans l’idéologie stupide de l’innovation triomphante au cœur du numérique est un véritable rouleau compresseur.
Et à force de chercher des modèles économiques les plus propices au profit qu’à l’information, le web est devenu un véritable territoire à conquérir pour les illuminés de l’extrême-droite.
Dans ce jeux de dupes on a vu que, malgré sa bonne volonté et son fonctionnement contributif, empathique et bienveillant à travers quelques règles intelligentes, Wikipédia a fini par être obligé de bannir quelques contributeurs excités aux idées nauséeuses qui essayent par tous les moyens d’effacer les horreurs racistes de notre histoire humaine comme on peut le lire sur ce lien [+] vers le magazine Numérama. Alors que l’on devrait travailler à re contextualiser l’histoire plutôt que de l’instrumentaliser comme l’explique si bien Laurence De Cock [+] dans cette conférence postée sur Youtube sur la chaîne « Cafés de l’histoire » et en lien ici [+].

Et puis il y a la litanie d’une propagande toujours plus bêlante en faveur des joies de l’entreprise, de l’économie libérale et du capitalisme outrancier. Un discours de désinformation générale comme sur cette plateforme détenue par Microsoft et dont je me demande toujours à quoi elle sert à part de faire le lit de cette propagande comme on peut le lire dans cet article du Monde en cliquant sur ce lien [+]. Et quoiqu’il en soit, les débats sur les plateformes de réseaux sociaux et de microblogging sont biaisés comme on peut le lire en lien ici [+] sur cet excellent magazine qu’est AOC. Comme quoi il existe encore des médias et de journalistes qui nous donnent espoir en l’honnêteté intellectuelle, loin de tout schéma de manipulation des masses.

Alors oui, on perçoit comment petit à petit, au lieu d’émanciper les citoyennes et les citoyens partout dans le monde, l’info spectacle et le spectacle de l’info n’a fait que renforcer la déviation de la pensée logique dans le traitement de l’information que sont les fameux biais cognitifs.
Plus avant je parlais d’instrumentalisation de l’histoire, il en va de même avec la manipulation de la mémoire collective, car même ce qui nous paraissaient des institution institutions incorruptibles arrivent à transformer l’histoire et la falsifient en temps réel sans honte, juste pour plaire à l’air du temps, triste constat avec ces aveux de censure des enregistrements de la vénérable BBC en suivant ce lien [+] vers un article qui dénonce ce processus dans cet autre très bon magazine indépendant : Les Crises.

On comprend mieux donc pourquoi de nos jours un président russe autant fascisant que milliardaire, élu à plus de 75 % des voix de son corps électoral dès le premier tour, finit par rempli un stade de thuriféraires en pleine guerre sainte contre un fantasme de nazis ukrainiens. On comprend mieux aussi comment il y a moins de 18 mois un président sortant des États-Unis d’Amérique, tout aussi milliardaire, a favorisé la prise d’assaut violente du cœur de sa démocratie par des partisans armés et grimés comme s’ils jouaient un numéro de cirque. On comprend mieux encore qu’un autre président, de la République Française celui-ci et soit disant pas du tout milliardaire, se permette sans vergogne de prendre ses décisions seul à travers un pseudo conseil de défense en uniforme et dont le porte parole vient dire aux citoyen·ne·s tous les soirs à travers la télévision d’état comment elle et ils doivent obtempérer pour lutter contre une épidémie. Personne n’a rien à redire jusqu’au moment où les missiles tombent.

On comprend bien enfin, pourquoi il existe des ridicules abrutis auto-proclamés philosophes qui finissent par se prendre pour des (mauvais !) grapheurs et taguent des barricades ukrainiennes à Odessa somme toute loin d’un front car c’est tout de même moins dangereux, comme on le voit satisfait de sa dramatique imbécilité en suivant ce lien [+]. Cette image de la semaine passée reste bien l’exemple de la stupidité qui domine le monde.
Car pendant ce temps là il fait 40 °C de trop en Antarctique comme on peut le lire sur un article en lien [+] du Devoir de Montréal. Et là ça ne fait plus rire du tout.
Car une fois encore comment faudra-t-il répéter que la seule urgence est là dans la crise que nous provoquons, nous les humain·e·s, avec nos activités liées au profit à court termes du capitalisme mondial, faut-il toujours relancer le rappel pour réagir ? Comme sur ce dernier article de Reporterre aussi en lien ici [+], canicules, inondations, manque d’eau au menu pour l’Europe selon le dernier rapport du GIEC…

Peut-être finirais-je m’a vie avec moins d’espoir qu’à son apogée ? C’est ainsi, mes ancêtres éclairé·e·s m’avaient prévenu sur la nature de l’homme et de la femme. Une nature qui ne changera pas d’un iota tant que la compétition et le manque d’esprit critique guideront son comportement. Parfois je me prends à rêver que pour renforcer cet esprit critique et dénoncer la vacuité des compétitions humaines, l’art rentre vraiment dans le jeu et puisse participer à ce débat. L’art réel évidemment, pas le divertissement style acteurs à bons sentiments, ou façon photographe qui pose une photo géante à Lviv ou encore chanteuse de variété à voix.
Je me dis tout de même qu’il y a quelques lueurs à la vue d’exposition comme « Les images flottantes » que Thérèse [+] et moi avons visité lors de son inauguration samedi dernier au Pavillon Blanc de Colomiers [+], et dont je recommande l’excellent travail et les très chouettes œuvres exposées d’Alain Josseau [+].

Face à ces terribles perspectives qui obstruent notre horizon, il va de soi que le célèbre « Cri » d’Edvard Munch [+] remonte à la surface de la mémoire collective, sûrement parce qu’elle reste l’une des peintures les plus connues au monde. Justement, il y a peu en surfant sur le web je suis tombé sur un article que je vous laisse en lien ici [+] et qui nous explique pourquoi elle se détériore. En fait je ne sais pas vraiment pourquoi je partage cela, la peur du vide peut-être ? Ce qui met dans une perspective toute hasardeuse dans mes pensées car il s’agit toute de même de conservation d’œuvres d’art. Cette information au sujet du Cri est avec une autre information bien différente à propos de la première représentation connue d’un fantôme dans l’histoire de l’art, et qui est à lire sur cet autre lien [+], me parlent de la mémoire, encore et toujours un de mes objets de questionnement ainsi que vous le savez à présent. Vous aurez remarqué que les deux liens cités mènent vers des articles sur Connaissance de l’art, j’arrête là avec ce magazine qui n’est tout de même pas ma tasse de thé mais qui a une bonne équipe de « community management », je pense, et de bons cookies pour que j’y tombe si souvent dessus en surfant sans but précis sur le web pour éviter la guerre !

Pour revenir malgré tout à cette guerre d’Ukraine, on pourra constater qu’elle a eu au moins la vertu de sortir de la naphtaline la ministre française de la culture pour promettre des bourses remplies d’argent aux artiste ukrainien·ne·s désemparé·e·s et russes dissident·e·s. Bref avec notre ministre c’est l’art et la politique spectacle, ou l’art de la politique en marche, comme on peut le lire en suivant ce lien [+]. Bien dommage de se réveiller juste maintenant alors que tant d’artistes sont en exil dans le monde, poussé·e·s par les guerres et leurs dissidences depuis toujours. Heureusement des initiatives privées n’ont pas attendu la ministre des portes ouvertes, vous pouvez retrouver l’Atelier des artistes exil et leurs actions en suivant ce lien aa-e.org [+].

Tant que l’on y est à parler d’art et d’engagements concrets, surtout quand on voit notre environnement se dégrader à la vitesse actuelle, en tant qu’artistes nous pourrions aussi nous engager à décarboner les arts visuels comme on peut le lire dans ce lien [+] vers le Journal des arts.
Pour finir d’évoquer les artistes et les pratiques, je suis super content de voir des barrières tomber et de savoir une artiste contemporaine comme Camille Lavaud [+] a remporté le prix Révélation au festival de bd d’Angoulême cette année avec son album « La vie souterraine » [+], édité chez les Requins Marteaux [+], comme on peut le lire sur le palmarès du festival en suivant un lien [+] vers Libé donnant le palmarès complet de l’année. C’est bien, enfin ici des frontières qui s’estompent !

Les hiérarchies dans l’art qui s’effacent me ramènent à la politique avec un grand P, pas comme celle de la ministre qui me parait être plutôt écrite avec un grand Q. Du coup, au moins, même si il n’est pas question directe des artistes plasticien·ne·s et visuel·le·s, du côté de la France Insoumise le statut de l’artiste-auteur·e n’est pas mis sous le tapis, ainsi qu’on peut le lire sur le magazine Actualitté en lien ici [+].
Je ne l’ai pas encore dit expressément, mais je profite du moment pour exprimer mon soutien au candidat Mélenchon, même si je ne suis pas un grand fan des messes électorales. Vous avez déjà dû vous en douter en me lisant depuis longtemps : il est clair que je voterai pour lui dès le premier tour et si c’est possible au second tour. Je tiens aussi à préciser que c’est clairement un vote d’adhésion de ma part, point barre !

Je ne ferai aucun prosélytisme, mais de l’urgence écologique à la solidarité sociale en passant par les questions de l’art, de la science, de l’organisation de la société et j’en oublie, le seul programme de gouvernement valable ainsi que réellement cohérent face aux enjeux proches ou distants reste de loin celui de l’Union Populaire que représente ce candidat. Je vous laisse juste suivre ce lien [+] vers un billet sur un blog Médiapart (encore !) d’Albin Wagener, Enseignant-chercheur en analyse de discours et communication et que je dois avouer ne jamais avoir entendu parler avant de lire son texte. Billet qui énonce bien mieux que je ne pourrais le faire les raisons d’un vote Mélenchon aux prochaines présidentielles.

Voilà donc, ma chronique du jour se terminera sur cette déclaration quasi solennelle. Beaucoup de travail m’attend sur quelques affaires culturelles et artistiques européennes à travers et avec la formidable équipe de Combustible [+], la clôture de son projet You & I [+] et le lancement de nouveaux projets d’accompagnements et de mobilités artistiques dont je vous ai déjà un peu narré les processus, et dont je vous reparlerai sûrement très bientôt. Il se peut ainsi que dans le rush total des fameuses « deadlines », la prochaine chronique soit bien légère.

Mais avant de vous quitter, pour toujours rebondir sur ce terrible problème que pose l’information des citoyens qui ne passe plus guère qu’à travers ce prisme des idéologies conservatrices au service du capital triomphant, ce terrible fait divers de l’assassinat en pleine rue à Paris d’un ancien joueur de rugby international argentin par un (ou des) militant(s) d’extrême-droite vendredi dernier ne semble avoir aucun autre écho dans la presse dite « mainstream » que celui donné à un vulgaire fait divers comme on peut le lire de-ci de-là comme en ouvrant ce lien [+] vers un titre de la PQR en « Ovalie ». Alors que commence à paraître dans cette même presse des histoires d’agressions, ainsi qu’on peut le lire en suivant cet autre lien [+] vers France Info, agressions contre des militants du candidat à la présidentielle poulain d’un milliardaire magna de la presse dont je tairai le nom (du candidat, comme du magna) mais reconnaissable comme le sosie de l’infâme Zorglub [+], le fameux personnage de BD inventé pour les Aventures de Spirou par le regretté André Franquin [+], festival d’Angoulême oblige !

Il est temps maintenant de vous dire adissiatz, certes sans trop de note d’espoir mais je vous souhaite tout de même une belle semaine de printemps, et vous donne rendez-vous lundi prochain même endroit, même heure. Je vous laisse avec l’extrait d’une de mes explorations vidéographiques du cycle « No Show », un peu de douceur dans ce printemps ne fera de mal à personne, n’hésitez pas à la visionner en cliquant sur l’image…

Image extraite de la vidéo expérimentale de Philippe Pitet : "En cualquier parte del mundo" du cycle "No Show"
Image extraite de la vidéo « En cualquier parte del mundo » (No Show #7) – 2016

La suite la semaine prochaine pour une nouvelle « Chronique du lundi »…

PhP

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§ 3 réponses à 21.03.2022 – Chronique du lundi

  • vlamynck alati patrick dit :

    merci Philippe j’ai lu aussi le « papier  » de Mr Wagener Albin » je ne vote plus depuis 79 et là toi et Salah Amokrane m’avais convaincu de mettre mon pavé dans la mare « mediocratique  » il est urgent c’est vrai de nous donner les moyens d’une gauche puissante (et puis il n’ y a que les autres qui change pas d’avis) la guerre c’est la pix morte d’aujourd’hui qui l’a prépare cette paix qui canonise Valeza et assassine Jaures

    • Merci surtout à toi Trik.
      Effectivement, comme je le dis (écris) souvent : je n’ai jamais été non plus un grand amateur de ces grandes messes électorales, ou plutôt ces mascarades du bloc bourgeois.
      Mais là forcément il y a des urgences. Je n’ai pas envie d’envoyer mes enfants et mes petits enfants dans le mur.
      Peut-être je me leurre, mais tout du moins j’aurai essayé !
      Toutes mes amitiés, je t’embrasse.

  • Joël Hamm dit :

    Merci encore pour la richesse de la réflexion et pour les liens qui vont m’occuper un bon moment. Comme vous, je ne peux envisager de laisser le gouvernement actuel poursuivre son entreprise délétère. Je n’adule pas spécialement Mélenchon mais, à travers lui, je voterai pour un programme qui me paraît constructif (et destructif de quelques murs capitalistiques)

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