19.09.2022 – Chronique du lundi

19 septembre 2022 § Poster un commentaire

101 et sans taches !

Nous voilà donc le dernier lundi de cet été. Je me réveille toujours aussi tôt pour rédiger ces mots. Ainsi, nous sommes le 19 septembre 2022, à quelques secondes près il est 5h du matin au moment où je commence à rentrer dans cette 101e Chronique du lundi. Le calme de la nuit règne en maîtresse autour de moi. Seule Louison, la petite minette tigrée du foyer s’affaire et m’a entraîné dans son activité turbulente pour une obscure raison de croquettes. En me levant, j’essaye de ne point réveiller Thérèse [+] à mon tour.
Une 101e Chronique du lundi dans laquelle, chères amies et chers amis je vous souhaite une très sincère bienvenue, à peine éveillé par la force de ronronnements intempestifs mais forts sympathiques.

Or donc c’est bien cela, ici commence ma 101e chronique. Je vous l’annonce ainsi avec une surprenante désinvolture. Alors que j’aurais pu fêter en grande pompe ma 100e Chronique du lundi la semaine dernière. Car ma chronique précédente était bien mon centième exercice éditorial sans interruption depuis près de deux longues années. J’aurais pu l’annoncer par les monts et par les vaux des mondes numériques, des réseaux et des ondes hertziennes. Je ne l’ai point fait, je n’en suis pas désolé pour autant. J’y avais pourtant lancé un indice en y faisant allusion à des chaînes lointaines, allusion aussi absconse que tirée par les neurones quelque peu mutins de mon cerveau blagueur à coup sûr baigné par une pincée de « trobar clus » [+] hermétique. Mais surtout dans le fond il se peut que je n’aime pas me vanter. Et après tout il n’y a aucune gloire à fêter ces actions narratives du début de semaine qui me sont devenue assez facile à exécuter, pour ainsi dire si routinières, tellement l’actualité et ma curiosité me donnent du grain à moudre.

Alors, je ne vais pas plus m’attarder que cela à commémorer l’accession à un nombre comptant trois chiffres, du coup je reviens avec vous dans cette 101e chronique. Et à faire une annonce enfin utile à cette dernière, je tiens à vous prévenir qu’elle sera réellement légère. Car pour tout vous dire de ma vie, il y a des jours et des semaines où le temps est compté. Il est réglé comme du papier à musique. La semaine qui arrive fait partie de ces moments qui donnent le vertige de la trépidation à l’avance. Déplacement au moyen cours, organisation logistique, dossiers artistiques, administration personnelle, traitement médical et mondanités, me prendront tout mon temps. Ils me le prennent déjà. Et si tout ceci prend le temps, cela prend aussi la tête pour la personne légèrement indolente, voire un peu procrastineuse et surtout totalement contemplative que je suis. J’irai donc rapidement à l’essentiel de mes ressentis du moment sans trop de formulations hasardeuses, sans me perdre dans des digressions abusives et délirer au travers des commentaires approximatifs.
Enfin espérons-le !

Tout d’abord, dans le flux de cette rentrée qui ne sent pas vraiment la rose en ce qui concerne l’avenir des simples citoyennes et citoyens que nous sommes, nous pourrions nous inquiéter à propos de ce président que l’on pourrait affubler du sobriquet « le roi du tout et de son contraire ». Un président fraîchement mal réélu comme on le sait et qui nous a passé un bel été tout en nuances schizos entre annonces péremptoires et actions inverses à la clef, ainsi que nous le relève le média indépendant Blast dans ce document vidéo ici en lien [+].
Ce président est-il fou ? Est-il tout simplement stupide ? Même si derrière tout cela il y a des desseins et des stratégies propres à la gouvernance du capitalisme par le bloc bourgeois qu’il représente, ce sont des questions que je me pose réellement, tellement tout cela sent trop fort la grossièreté.

Cette semaine à part ce questionnement, du point de vue politique générale française, je n’ai pas grand chose à dire. Sauf à m’interroger sur un autre aspect de la misère intellectuelle et de la malhonnêteté de cette gouvernance du moment à propos de l’affaire de ce pauvre ancien préfet de police bien excité, répondant à un doux nom qui nous rappelle l’Outre-Rhin et pour lequel, rassurez-vous, je n’ai pas vraiment de compassion. Ce personnage d’un théâtre public qui se joue sous nos yeux atterrés et meurtris, est en train de se faire lâcher par ses tutelles. Quoi dire de plus que de relever qu’il occupe fort à propos sa place de fusible pour laquelle il avait été bien dressé. Ça sent le roussi pour lui comme la presse dite « mainstream » semble le dire [+]. Sauf que ses tutelles seront irréprochables et que ces pratiques qui perdurent dans l’organisation de notre république sont terriblement délétères et vont à l’inverse de ses valeurs affichées. On se souvient d’ailleurs en son temps de De Gaulle et de Papon [+], rien de neuf sous le Soleil, ni même à l’ombre.

Du point de vue des politiques locales, je n’aurai pas plus à disserter si ce n’est à vous entretenir de cette continuité dans l’imbécilité discursive et l’inhumanité des édiles municipaux ou autres du côté de la capitale occitane. Une idéologie bien crasseuse quand il s’agit de ne pas protéger des mineur·e·s en danger [+], dès que ces dernières et ces derniers leur paraissent trop basané·e·s [+]. Une extrême tristesse enserre mon cœur quand je pense à cette ignominie putride. Heureusement certaines et certains députés·e·s sont là pour prendre leur responsabilité [+]. C’est sur le terrain que l’on voit bien de quel côté de la barrière se trouve la générosité et l’honneur d’être humain·e.

J’aurais pu aussi vous parler aujourd’hui de ces soubresauts internationaux qui animent le monde. De cette guerre à l’Est dont l’opportunité [+] pour la croissance extractiviste du capitalisme mondial est une véritable aubaine et raffermit les oligarchies [+] de tous les pays dans une pantomime qui tue par milliers des jeunes con·ne·s dopé·e·s au nationalisme [+].
J’aurais pu encore vous dire quelques mots de ces ignobles compromis politiques qui massacrent des populations entières au Proche-Orient, dans ces terres du fameux Croissant Fertile [+] qui vit naître notre civilisation dite moderne il y a maintenant plus de 12 millénaires.
J’aurais pu m’interroger sur la puissance de la presse conservatrice dans un pays d’Amérique du Sud que l’on croyait parti sur une belle voie progressive et qui a calé à peine son moteur démarré [+].
Voilà, je n’ai pas envie de parler plus que cela de cette triste stupidité et de cette horrible malhonnêteté qui anime la majorité de nos actuel·le·s gouvernant·e·s, d’ici ou d’ailleurs.

D’ailleurs nous voyons tous les jours les domaines de l’esprit et de la création pâtir de la malhonnêteté perverse des riches et des puissants à l’image de l’affaire d’un livre qui ne paraît pas, car ce qui devait arriver arriva, avec la concentration des industries de l’édition et de la censure qui ne peut qu’en découler.
Ainsi l’ouvrage de Guillaume Meurice [+] est bloqué par son éditeur (Éditis) qui se trouve être une nouvelle propriété de Bolloré [+].

C’est pour cela que d’autres sujets préoccupent mon esprit ce matin. Ainsi je pense au moment où je partageais ma chronique de la semaine dernière sur les plateformes de réseaux dits sociaux, à ce moment où la mort de Jean-Luc Godard [+] s’est invitée telle une bombe. On ne s’imagine pas comme certaines informations peuvent nous affecter. En tout cas celle-ci m’a pris au cœur avant même d’avoir fini d’en lire le titre.
Depuis une semaine, je ne peux m’empêcher de penser à tous les processus qui animent le créateur d’images et de formes que je suis. Je ne peux m’empêcher de penser à tout ce que je dois à Godard. Tout ce que je lui dois dans la mise en œuvre de ces processus, de ce processus global. De ce que le décalage et la mise en perspective de l’image et des messages, des collages jamais hasardeux, peuvent ouvrir comme espaces interstitiels de liberté. De ce que je lui dois dans ma liberté à interroger le monde, de l’approche esthétique à l’approche rationnelle de l’image.
Je n’ai rien appris de lui en école d’art, malgré tout les panégyriques actuels il n’a pas toujours été en odeur de sainteté dans l’art et ailleurs. Normal il dérangeait et continue à le faire, bien évidemment et avant tout dans le monde du cinéma somme toute extrêmement puéril, consumériste et conservateur. J’ai tout appris de son travail en lisant, regardant et comparant ses travaux.
Je passe sur les polémiques autour de son antisémitisme supposé alors qu’il ne faisait que défendre des positions politiques de soutien au peuple palestinien. Et puis dans la foulée de l’imbécilité humaine arrivera sûrement un temps où il sera tout aussi bien traité comme le pire des misogynes et harceleur.
Fort heureusement, tout cela restera stupide et non avenu à l’aune de son labeur. Jean-Luc Godard est mort, je suis triste, mais son œuvre reste immense.

Hier dimanche et la veille samedi, se tenaient en France les Journées du patrimoine. Et en imaginant de vraisemblables futures polémiques autour de la misogynie chez Godard, inéluctables dans notre monde décérébré, cela m’a fait penser à ce terme patrimoine qui a écrasé cet autre terme matrimoine [+], dans une langue française qui s’est radicalisée sous les coups de boutoir d’une académie quant à elle réellement et férocement misogyne. Cela m’a rappelé à quel point il est vrai que ce week-end qui vient de passer sous le signe de ce fameux patrimoine en France, invisibilise une grande part féminine de notre histoire de l’art comme le fait remarquer cet article en lien [+] sur Reporterre, qui fait bien de nous remémorer la disparition de beaucoup d’artistes femme de cette histoire. En effet, qui par exemple se souvient de la peintre cubiste Roberta Gonzàlez [+] ?
Bref, il se pourrait que nous soyons amené à nous battre enfin sérieusement pour une réelle réhabilitation de cette histoire matrimoniale dans l’art.

En parlant d’histoire en train de se faire, il y en bien une pour laquelle j’oscille malheureusement entre incompréhension et total rejet. Une histoire qui me paraît être un odieux rejeton d’une société du spectacle et de la consommation. Une histoire de termes morbides invoquant intelligence artificielle et méta univers.
Deux termes : IA et Metavers qui plutôt que ceux qu’un monde à venir risquent bien être des cul-de-sac historiques. Alors à l’évidence et fort heureusement ces termes ont été repris et sont interrogés à bon escient par des artistes de l’art actuel et contemporain.
Je rappelle d’ailleurs qu’un précurseur dans la matière était le génial et regretté Christian de Cambiaire [+], dont cet article déjà bien ancien ici en lien [+] sur la très précieuse revue en ligne « Contemporanéité de l’art » [+], nous montre l’excellence du raisonnement.
Je vous parle de ce sujet, car alerté publiquement par le non moins excellent Gregory Chatonsky [+], nous voyons notre ministère de la culture s’enfoncer dans le pire des chemins [+] sensé accompagner les travaux des artistes qui se sont emparés de ces sujets [+].
Le spectre angoissant du nullissime dans le numérique est donc devenu réalité [+]. Ainsi les agences portées par des communicants stupides peuvent se frotter les mains et pourront nous abreuver d’expositions à l’immersif débilitant et de métavers commerciaux sans complexes mais terriblement liberticides autant que débilitants.
Il reste fort heureux que, proche de nous, des artistes comme David Brunner [+] sachent interroger ces fameux métavers à bon escient [+] et avec enthousiasme. On ne peut que les en remercier et les encourager.

En parlant d’encouragement d’artistes, j’avoue avoir été plus que ravi par la visite de deux expositions la semaine dernière passée dans la Ville rose.
La première est l’exposition « L’odeur du Jasmin » [+] de l’artiste plasticienne Véronique Glover [+] à la Fondation Espace Écureuil [+] de Toulouse qui vit malheureusement ses derniers mois comme je vous l’annonçais il y a deux chroniques. J’aime beaucoup le travail que présente Véronique Glover dans cette exposition. Un travail qui interroge une mémoire commune. Une mémoire commune qui pourtant n’existe pas mais que l’on sait reconnaitre d’un coup d’œil.
La deuxième exposition dans le cadre de cette 20e et dernière édition de ManifestO [+] est celle qui se tient dans la galerie d’Ombre Blanche [+] 3 Rue Mirepoix derrière la Place du Capitole et qui présente le travail de deux formidables photographes que sont Patrick Cockpit [+] et Philippe Dollo [+] autour d’une Espagne aussi sombre que lumineuse, dans des images aussi drôles que sérieuses. Un beau dialogue se crée entre les deux labeurs présentés qui font aussi l’objet de publications respectives. À voir sans modération.

Je m’éloigne un peu, enfin beaucoup, des bords de la Garonne pour vous dire qu’aujourd’hui débute pour la semaine l’autre FIAC, le Festival Internacional de Arte Contemporáneo de Manizales [+] en Colombie. Si vous êtes de l’autre côté de l’Atlantique dans le Nord-Ouest de cette Amérique du Sud dans ce merveilleux pays andin, oubliez Bogota ou Medellin un instant pour vous rendre dans le cœur du Caldas dans « el eje cafetero » à plus de 2100 mètres d’altitude où les rues et les ruelles vous amènent dans des pentes à 45°. Et surtout partir à la rencontre des artistes, des expositions et des conférences organisées dans le cadre de la 6e édition [+] de ce super festival d’art contemporain organisé par l’Université et l’École des Beaux-Arts du Caldas [+], auquel j’avais participé [+] il y a déjà 5 ans pour son seconde édition, à travers des tonnes de confettis en compagnie de ma complice à l’époque Julie Pichavant [+] et de quelques images bricologiques [+] qui venaient à la suite du 1er Bricodrama [+]. Un temps où les échanges entre la Cité Mondine et cette cité des Andes auraient pu se concrétiser. Tout reste possible soyons optimistes.

En parlant d’optimisme et d’optimiste, ça me fait penser à Étienne Lescure [+] cet artiste dont je vous ai parlé mainte fois qui lance son nouvel opus de Coooool et Ulfra Coooool que vous pourrez trouver ici en lien [+] ou dont vous pourrez suivre l’événement dans cet autre lien [+]. Débuté en 2014, le projet COOOOOL est une série de carnets de dessins visibles uniquement sur internet. ULFRA COOOOOL en est le 8e numéro. C’est dès le 21 septembre 2022, mercredi prochain donc. C’est génial, il ne vous restera plus qu’à vous procurer un exemplaire de ce numéro.

De retour virtuel sur les bords de la Garonne, nous pourrons constater que cette semaine sera un moment où tout se condense et où l’on aura a voir de l’art à Toulouse, malgré la morosité ambiante. Comme une éphémère et salutaire éclaircie. C’est bête étant un peu sur les bords de Drôme je n’y serai pas la moitié de cette période hebdomadaire. Ce qui ne m’empêchera pas pour autant de vous annoncer plusieurs événements majeurs qui se passeront dans la capitale occitane les jours qui suivent.
Donc évidemment si vous êtes toulousaines ou toulousains tout au long de la semaine je vous convie à visiter les expositions de ManifestO comme je vous l’indiquait plus amont de cette chronique, dans les différents lieux du festival que vous pouvez trouver ici encore en lien [+].

À ce moment de ma chronique du jour, il est autour d 14h et je reviens aussi derrière mon clavier pour la terminer. Non sans vous avoir annoncé tout d’abord que le jeudi 22 septembre 2022, il y aura une soirée aux multiples facettes qui verront se dérouler pas moins de trois événements majeurs dans le domaine de ce que l’on nomme l’art contemporain.
Tout d’abord, le lancement de l’exposition de Damien Aspe [+], nommée « À l’œuvre du temps » au Centre Culturel Bellegarde [+] en plein hyper-centre. Damien Aspe, est un artiste au discours sincère qui ne peut que me le rendre sympathique, on peut le retrouver dans une vidéo ici en lien [+] qui présente cette exposition et son travail autour du rapport au temps dans un monde qui se numérise. Le vernissage de l’exposition sera aussi l’occasion de voir une performance du super Georges Tremblay Show [+].
Ensuite ce même soir du 22 septembre 2022, vous pourrez vous rendre au BBB [+], vers le quartier Borderouge pour le vernissage du second volet de « Et j’ai vu le bout du pays où les nuages sont infinis » [+], où vous pourrez rencontrer entre-autres le travail de la super plasticienne qu’est Lucie Laflorentie [+]. Une artiste dont je vous reparlerai prochainement à coup sûr.
Ce même soir vous pourrez aller plus à l’Ouest dans le quartier des Arènes pour vous rendre au Salon Reçoit [+], pour un 22 événement [+] de la rentrée 2022-2023, avec une proposition d’Anouck Durand-Gasselin [+] qui présentera des courts métrages d’artistes commandés par Le Sentier des Lauzes [+] autour de la philosophe belge Vinciane Despret [+] et de son livre « Habiter en oiseau » [+], à voir absolument.
Ce bonheur d’événements ne se résume donc pas au seul jour du jeudi, le lendemain vendredi 23 septembre 2022, Lieu-Commun [+] que je ne vous présente plus ici fête ses 15 ans avec l’exposition « Peintures Barbares » où l’on retrouvera pléthore d’artistes, que je ne vous énumèrerai point ici, mais dans vous pourrez prendre connaissance en suivant ce lien [+].

Et puis tout au long du weekend qui suit vous pourrez rendre visite aux artistes dans leurs ateliers, et aux lieux qui participent à l’opération Les Arts en Balade [+]. D’ailleurs et à préciser vous pourrez retrouver le travail de Christian Durante [+] dans son fameux atelier « La Baleine » à Plaisance Du Touch, ainsi que celui du photographe et universitaire Dominique Clévenot [+] qu’il invite à y montrer le labeur pour l’occasion. Vous pourrez trouver toutes les infos pour vous y rendre en suivant ce lien [+]. J’avais rencontré Christian lors de l’exposition « Ricochet » au Quai des Arts de Cugnaux [+] dans laquelle il exposait en vis à vis de mon travail « Aiga – La cartographie sensible de l’eau ». Dans ces arts en Balade vous pourrez aussi rencontrer entre autres ce cher Michel Fourcade [+] du côté de Canal Sud [+], ou encore le beau travail de Marie Carnevalé [+] dans son atelier de la rue de Nîmes [+] vers Rangueil. Je suis désolé si je ne cite pas toutes les amies et tous les amis qui participent à ce weekend de rencontres artistiques. Vous le voyez il y a de tous les styles et courants d’art visuels ou plastiques dans ces Arts en Balade. Et évidement, vous l’aurez aussi compris : tout ceci reste souvent loin des esthétiques, des paradigmes et des propos dans lesquels je navigue généralement. Mais cela reste une opération très intéressante qui permet de prendre conscience de la pluralité du terreau artistique dans l’agglomération toulousaine.

Et à m’être impliqué un temps dans les actions d’Art En Grève Occitanie [+], je ne peux que saluer la mise en œuvre d’actions artistiques quelles qu’elles soient même si elles se trouvent très éloignées de mes processus de création. Il faut notre que cette opération strictement toulousaine n’a rien à voir avec la Journée des Ateliers d’Artistes en Occitanie [+], qui aura lieue sur tout le territoire de la Région Occitanie mi-octobre.

Avant de vous laisser et de clore cette 101e Chronique du lundi, dans un tout autre registre je ne pouvais absolument pas passer sous silence le festival « Origine Contrôlée » en cours [+] du formidable Tactik Collectif [+]. Un festival qui fête ses 20 ans pour une 19e édition aux multiples qui a lieu jusqu’à samedi prochain 24 septembre 2022 dont vous pourrez trouver le programme en suivant ce lien [+].

Voilà, je vous laisse, il est presque 14h30 pour moi. Je vais vous abandonne ici, pour vous retrouver dans une semaine au cœur de ces mêmes territoires virtuels de ma vie. Je vous souhaite de beaux derniers jours d’été et de non moins beaux premiers jours d’automne. Adissiatz amigas e amics…

Dessin de Philippe Pitet "Aiga - La Cartographie sensible de l'eau" - Carnet de Sète 2022
Aiga – La cartographie sensible de l’eau, photographie d’une page du carnet Sète – 2022

La suite la semaine prochaine pour une nouvelle « Chronique du lundi »…

PhP

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